Autograf: Universitätsbibliothek Kassel – Landesbibliothek und Murhardsche Bibliothek der Stadt Kassel (D-Kl), Sign. 4° Ms. Hass. 287
Strasbourg, ce 30 janvier 1850.
Cher et vénéré Maître,
Il y a plus d’un bon mois que je vous aurais écrit, si je n’avais été sous l’impression fâcheuse et pénible d’une maladie qui vient de torturer ma pauvre femme. – Cette une crise du même seule que celles qu’elle a en à suppositér à Cassel et qui la mettent à deux doigts de la tombe. – J’en étais comme fou, et aujourd’huy j’en suis encore comme anéanti. – Pardonnez-moi ce long retard et aceuillez-moi avec la même bonté que par la passé. Encore une année qui vient de j’écouler, une année de gloire et de prospérité pour vous, encore à l’immortalité et à le couronne du premier maître du monde. – Que poursais-je vous souhaiter qui vaille cela,1 quils vieux poursais-je former que je ne forme pas pour vous à toutes les heures de ma vie, de mon existence d’artiste qui vous appartient et se passe toute entiere à se souvenir de vous et de vos bien fait et à vous bénis. – Oui le nom venéré de Spohr est à jamais sur nos livres et dans mon cœur. – Notre société de St Cécile grandit à l’ombre de votre grand patronage, et elle sera belle et puissante un jour et digne peut-être de son président honoraire. – Nous allons exicuté le Février votre fantaisie militaire2 pour laquelle nos amateurs se donnent une peine et un soin inimaginables: – et à cet égard j’ai quelques conseils à vous demandes. – Nos solistes qui ont beaucoup à faire et à souffler demandente s’il ne serait pas possible, et si vous ne permettiez pas qu’on peut s’adjoindre des clarinettes et des cors ripiané, dans les tutti et de marche, de la Polonaise et du Finale? cela les soulagerait pour les solo, et pour les deux Andante qui risterait intacts. – Nous n’avons pas voulu décider cela sans vous. –
Nous n’avons pas de Contra-Fagotto, et là encore il fait vous consulter. – Voulez-vous qu’on donne la partie de Contra-Fagotto à un excellent Contra-bassiste qui jou le Contra-basse à 4 cordes ou à un Bombardon ou à un Instrument de cuivre trés-doux, qui a les mêmes dimensions, les mêmes notes et presque le mêmes sons que la Contra-Fagotto et qui est trés-juste?? Un mot maintenant de nos projets de Festival.
– Depuis votre dernière lettre, nous avons gravement réfliché: – ici l’art qui n’est pas à beaucoup pris ce qu’il est dans votre musicale Allemagne a souffer des évenemens politiques; – pour être plus dignes de vous recevoir, il nous fondsuite plus d’unité, plus sentiers à la musique, ne pas préoccuper d’autre chose; et que soit quels3 embassent nous attendent, quelle crise peut survenir encore ainsi que vous les faites observer vous-même, oui, tout prudemment raisonné, il nous faut patienter, attendre, travailler encore, et pour Dieu qu’il ramene la prospérité, l’amour des arts dans notre malheureux pays encore chamelant. – Ah! – il y a un grave question à désordre en ce moment; les révolutions et les guerres ne tuerent-elles pas, ma décimesent-elles pas les artistes. – Que le Ciel ait pitié de nous, car ce temps – ci nessecible beaucoup à l’époque du Bas-Empire – Il y a décadence. – Donc, nous disons avec vous qu’il faut remittre la partie, et nous diposons toute native-reconnaissance à vos pieds pour la touchante bonté avec laquelle vous avez bien vouler répondre aux vœux que nous avions formé dans notre zèle pour la musique et dans notre admiration pour un grand-maître.
Vous avez dû être bien étonné de vois arriver chez vous, ainsi que M. Kraushaar m’en donne avis, ma prémière œuvre serieuse. – J’ai désiré que vous en prissiez connaissance, non que je la crusse digne de vous être montrée, mais parce que c’était pour moi un devoir de la son mettre à votre critique, et que de là pourvait surgir pour mois un grand enseignement. – Avez-vous en la bonté de jeter les yeux sur elle et de la feuilletes un peu? – Je sais que vous y trouvez de nombreuses imperfections, mais cela sera du moins pour vous une prouve que je veux travailler utilement, et consacrer ma vie au culte de la bonne musique. Daignez protéger ces premiers pas, et les voir avec toute l’indulgence que vous avez pour les jeunes artistes dont vous ne dédaignez pas de faire essayer les œuvres en votre présence et que vous jugez avec tant de bienveillance. – Le plus cher de mes vœux et de faire un pour quelque composition4 moins indique de vous pour vous l’offrir comme amende honorable de ci morceau que je vous dédiai la 1re année de mon séjour à Cassel et que n’avait d’autre mérite que la bonne volonté et la recoinaissance.
Adieu, mon bon maître, agréez pour Madame Spohr et pour vous tous nos vœux et nos sentimens d’affection et croyez au d’évouement
de votre humble élève
A. Malibran
Ne nous oubliez pas aupris de votre belle sœur et du petit circle Musical, s’il vous plaît.
Je fais des efforts innuis pour restaurer ici le goût de le vraie musique: cela est difficile, mais c’est le devoir d’un véritable artiste, d’un homme qui s’honore du titre de votre élève. – J’ai monté des seances publiques de quatuors. – Nous en avons déjà donné deux. – La 3e bien le 24 Février. – C’est moi qui fais le 1er violon. Nous disons un quatuor d’Haydn, le 31i quatuor de Spohr et l’ottetto de Mendelssohn.
| Autor(en): |
Malibran, Alexandre |
| Adressat(en): |
Spohr, Louis |
| Erwähnte Personen: | |
| Erwähnte Kompositionen: |
Mendelssohn Bartholdy, Felix : Oktette, Vl 1 2 3 4 Va 1 2 Vc 1 2, op. 20 Spohr, Louis : Quartette, Vl 1 2 Va Vc, op. 141 Spohr, Louis : Sonst und Jetzt, Vl Orch, op. 110 |
| Erwähnte Orte: |
Straßburg |
| Erwähnte Institutionen: |
Société de St Cecile <Straßburg> |
| Zitierlink: | https://www.spohr-briefe.de/briefe-einzelansicht?m=1850013040 |
Der letzte erhaltene Brief dieser Korrespondenz ist Spohr an Malibran, 15.09.1849. Der nächste erhaltene Brief dieser Korrespondenz ist Malibran an Spohr, 19.03.1850.
[1] Hier gestrichen: „que poursai“.
[2] Das Violinkonzert Sonst und Jetzt, in dem in Anlehnung an eine Vorlage bei Ole Bull im Schlusssatz eine Militärtrommel besetzt ist.
[3] Hier gestrichen: „evinnement pu(???)“.
[4] Hier gestrichen: „qui toit“.
Kommentar und Verschlagwortung, soweit in den Anmerkungen nicht anders angegeben: Karl Traugott Goldbach (01.12.2025).