Autograf: Universitätsbibliothek Kassel – Landesbibliothek und Murhardsche Bibliothek der Stadt Kassel (D-Kl), Sign. 4° Ms. Hass. 287
Inhaltsangabe: Alexander Malibran, Louis Spohr. Sein Leben und Wirken, Frankfurt am Main 1860, S. 216

Strasbourg de 4 Septembre 1849. 

Maître,

Depuis que vous avez accepté le titre de Président française de notre société, votre nom a été pour elle comme une Providence, car cette société enfant1 encore il y a quelques mois a grandi et a déjà fais faire ici des progrès sensibles à la musique. Je viens aujourd’huy vous faire parte d’un projet que vous avons conçu et2 dont la sinistre défiend désormais de vous. – Il s’agit d’organiser à Strasbourg, fin de Juin prochain, époche de vos vacances un grand festival auquel sera convide l’Alsace entière: mais avant tout, nous désirons vous voir venir au milion de nous présides cette solemnité et diriger votre symphonie die Weihe der Töne, cette œuvre sublime qui fait sei bien comprendre que le génie est une étincelle venue d’en haut et qui vit éternellement comme Dieu dont elle emane.
Combien fière sera notre ville de recevoir, de fêter la première illustration artistique de notre époche. – Ah! pour vous, maître, ce sera un vrai triomphe; et pour moi …..3 je comprai comme le plus beau jour de ma vie celui où vous mettrez le pied dans ma maison la vôtre! – Rien qu’a cette pensée mon cœur bat déjà! – Ma lettre va partir, et je voudrais aujourd’huy encore possédes la réponse qui doit nous apportes vos conditions et nour dire si vous accédez à nos vœux. – Ne la faites pas trop long-temps attendre, Maître, je nous en supplie. –
Ma femme s’associe à tous mes sentimens; – son cœur comprend sie bien le mien! – Elle me charge de mille choses affectueuses pour vous et pour Madame Spohr au pied de laquelle je dépose mes hômmages, et je me dis, Maître, votre très humble et affectioné élève

A. Malibran

Place St Etienne, 15. 

J’ai reçu de Peters votre nocturne et nous allons l’étudier, car il a fallu du temps à nos amateurs pour repasser soignesement leurs parties: – salez-vous assez bon, Maître, pour nous s’appeler au souvenir du petite circle musical de Cassel et en particulier à celui de Melle Caroline Pfeiffer? – Je vous s[???] de l’avoir déjà fait à dernière lettre. – Ma femme a vivement regretté de n’avoir pu écrire à Madame Spohr pour le 17 Juin, mais à cette époche, les évenement du grand Duché avaient interrompe ou rendu hasardeures les correspondences entre Strasbourg et l’Allemagne, nous espisons malgré cela que Madame m’a jamais douté de nos sentimens pour elle et qu’elle n’aura jamais lien de les suspecter. 

Autor(en): Malibran, Alexandre
Adressat(en): Spohr, Louis
Erwähnte Personen:
Erwähnte Kompositionen: Spohr, Louis : Die Weihe der Töne
Erwähnte Orte: Straßburg
Erwähnte Institutionen: Société de St Cecile <Straßburg>
Zitierlink: https://www.spohr-briefe.de/briefe-einzelansicht?m=1849090440


Der letzte erhaltene Brief dieser Korrespondenz ist Spohr an Malibran, 07.04.1849. Spohr beantwortete diesen Brief am 15.09.1849.

[1] Hier gestrichen: „il y a“.

[2] Hier gestrichen: „qu’il défiend beaucoup de vous“.

[3] Hier gestrichen: „le jour“.

Kommentar und Verschlagwortung, soweit in den Anmerkungen nicht anders angegeben: Karl Traugott Goldbach (27.11.2025).